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Stage de Moutain Trail oklm

Stage de Moutain Trail oklm

Le Mountain Trail, c’est quoi ?

Le Mountain Trail, pour simplifier, c’est l’art de franchir le plus proprement possible des obstacles que l’on peut rencontrer en randonnée en montagne. Facile, c’est le terme en américain ! Concrètement, on évolue sur un parcours composé de plusieurs dispositifs, chacun reproduisant une difficulté typique d’une randonnée. Jusqu’ici, ça ressemble beaucoup au PTV (Parcours en Terrain Varié) du TREC. La grande différence se situe dans le système de notation et l’augmentation progressive de la difficulté.

Pour la notation, un juge vous suit tout au long du parcours et évalue avec précision l’approche du dispositif, l’entrée dans celui-ci et l’usage subtil des aides.

Côté difficulté, on garde les mêmes dispositifs, mais on y ajoute des éléments : demi-tour sur les hanches sur une plateforme, déplacement latéral sur une passerelle, etc. La plupart des épreuves se font au pas, avec peu ou pas d’allures.

Pourquoi le Mountain Trail ?

C’est bien beau tout ça, mais pourquoi se mettre au Mountain Trail ? Avec ses similarités avec le TREC, l’objectif est de travailler sur les PTV pour progresser dans cette discipline. En plus, les Mountain Trails sont souvent organisés à des moments différents des TREC. Comme il y a peu de TREC dans ma région, ça permet de garder la main.

D’un point de vue technique, j’espère améliorer la finesse de mes demandes dans les déplacements et prendre le temps de décomposer l’approche et le passage des dispositifs.

Comment ça s’est passé ?

Tester une nouvelle discipline, c’est toujours intéressant. On comprend les subtilités, et ça remet parfois les pieds sur terre. Je me suis rendu compte que mon équitation n’était pas si fine que ça : trop en force sur pas mal de choses. Des exercices simples, comme passer une barre pied par pied ou demander des déplacements latéraux, m’ont donné du fil à retordre.

C’était aussi l’occasion d’échanger sur les méthodes des autres. Dans le club où se déroulait le stage, on travaille en licol éthologique. J’ai donc essayé, et c’était très instructif. Le licol m’a permis de repérer les moments où je m’appuyais trop sur les rênes.

Outre le travail technique, une partie non négligeable de l’entraînement concerne la désensibilisation aux dispositifs. Il faut donc avoir ces dispositifs à la maison ou louer régulièrement des parcours pour s’entraîner.

passage de petit troncs

Les pistes de réflexion

Cette expérience m’a remotivé à travailler en licol pour ne pas trop me reposer sur mes mains et améliorer la finesse de mon équitation. Mon but ultime ? Briller sur les PTV comme une étoile, tout en cultivant une équitation la plus harmonieuse possible.

Petites mises à jour

Il s’est écoulé quelques mois depuis le stage, et pendant cette période, on a eu le temps de faire deux concours de Mountain Trail. Et pour l’instant, tout se passe dans la continuité du stage, donc tout va bien.

Pour le premier concours, la date est tombée peu de temps après le stage. Les résultats n’ont pas été glorieux, d’une part à cause d’une méconnaissance et d’inattentions sur les règles de la discipline (perte de points sur la présentation, haha), mais aussi à cause d’une mauvaise qualité de détente. Je m’explique : en Mountain Trail, on doit respecter les allures imposées par la catégorie. Donc, dans les catégories où seul le pas est autorisé, il est interdit de faire des voltes. Et pour le deuxiéme moutain trail rebellote ! pas trops de progressions , aprés ont à pas mis trop d’éffort la dedans encore .

Du coup, sur les deux Mountain Trails, j’ai eu du mal à obtenir une détente propre : tout était trop mou, pas assez d’impulsion. Il va falloir réfléchir à comment travailler l’impulsion et l’écoute sans prendre d’allure !

Et c’est tout pour le moment. La suite au prochain épisode ! La bise, les loulous.

Publié par joseph.mounier4@gmail.com, 0 commentaire
Petit tour en Camargue pour dire bonjour aux vaches 🐄

Petit tour en Camargue pour dire bonjour aux vaches 🐄

Pour tester une théorie sur la désensibilisation à la vache, je suis aller faire un petit stage d’initiation à l’équitation de travail dans le pays du petit cheval blanc et du petit taureau noir. Au programme du jour : la rétrospective de ce stage de bogoss !

Le stage s’est déroulé sur deux jours. Le premier jour était consacré à un travail sur le plat. Et le deuxiéme jours à l’initiation dans les vaches !

Jour 1 : Travail sur le plat

Mule avant le travail

Matin : Dressage

L’objectif de la matinée était de dérouler incrémentalement la reprise de la club 2 ou 3 en équitation de travail. Tout le monde a détendu son cheval, puis nous avons décomposé chaque figure de la reprise une à une : travail sur la rectitude des allures, entrée sur la piste, voltes renversées, travail des tracés au galop… Un bon travail sur les bases fort intéréssant !

J’ai été surpris par la bestiole, autant dans son attitude que dans son écoute . Quelques tips sympas sur la gestion des mains : essayer de proposer une action de main plus haute. Je ne connais pas encore tous les tenants et aboutissants de cette technique ne ninja camargue, mais il se passe des chose dans l’attitude cette mule.

C’est intéressant de travailler avec le regard « neuf » d’une personne qui ne nous connaît pas. Cela donne des pistes de réflexion du style : « il faut la laisser faire, j’ai trop pris l’habitude qu’elle ne sache pas faire ». En gros, à force de trop la solliciter pour qu’elle garde l’allure, je la gêne plus qu’autre chose et je perds en finesse dans mes demandes , alors que la sollicitaions n’es plus autant nécéssaire!

Après-midi : Maniabilité

L’après-midi, on a travaillé la maniabilité, qui est l’équivalent du PTV chez nous, les Trecistes. C’est un ensemble d’exercices reproduisant les difficultés rencontrées dans le cadre du travail du bétail. On retrouve des dispositifs similaires au TREC, comme des slaloms, et des nouveautés (travail à la garrocha, par exemple). Comme le matin, on a travaillé chaque dispositif individuellement avant de les enchaîner en fin de session.

Le travail sur le slalom était intéressant. On a pris le temps de décomposer l’exercice en plusieurs parties : par exemple, faire une volte à chaque cône. C’est un petit exercice que je vais garder dans ma boite à éxercice !

Concernant le travail d’approche et de désensibilisation, je me rends compte qu’elle a du mal à s’arrêter près d’un objet fixe. Par exemple, pour récupérer un verre sur un bidon, s’arrêter droit à côté du bidon s’est avéré bien plus compliqué que prévu. Pareil pour la garrocha, elle n’a pas aimé la blague du gros bâton à récupérer.

mule au milieux des petits cehvaux blanc

Jour 2 : La rencontre du troisiéme type avec les vaches

Le calme avant la tempête de vahce

Pour le deuxième jour du stage, c’était le moment fatidique de la confrontation avec la vache. Au programme :

  • Le matin : découverte et initiation aux rudiments du tri de bétail.
  • L’après-midi : test du ranch sorting (je vous explique plus bas ce que c’est).

Pour le contexte, le stage avait lieu dans un ranch spécialisé dans le tri de bétail. Il y avait donc un petit cheptel de vaches habituées à être manipulées à cheval. Les installations sont conçues pour cette activité, avec des couloirs facilitant le tri des bêtes. De plus, les organisateurs du stage étaient venus avec des chevaux ayant déjà de l’expérience en tri, ce qui a aidé à initier les chevaux des participants.

Matin : Découverte et manipulation d’un troupeau de vaches

Le but de la matinée était d’abord de désensibiliser les chevaux aux vaches. On a commencé par une détente, puis on a approché les vaches en douceur avant d’apprendre à les faire bouger en troupeau. Une fois les bases comprises, on a terminé par un petit entraînement de tri de vache en équipe de deux.

Découverte des bêtes
Apréhensions des animaux

Côté cavalier, c’est hyper fun, on se prend vite au jeu. Côté mule , c’est autre chose ! On a un peu peur des vaches, mais on finit par réussir à les faire bouger, de loin certes, mais ça bouge ! Être derrière une vache, ça passe encore, mais si elle nous fait face, c’est plus compliqué. Même si ce n’est pas glorieux, les neurones semblent commencer à se connecter.

Après-midi : Ranch sorting

Mais au fait, c’est quoi le ranch sorting ? C’est l’art de sortir des vaches dans un certain ordre, en équipe de deux. Une personne tient la porte, l’autre trie la vache, et on se relaye. Comment sait-on quelle vache sortir ? Chaque vache a un petit collier avec une chaîne qui fait « cling cling ». Une vache seule, c’est une chose, mais une vache qui fait « gling gling », c’est un grand moment !

Mule dans les vaches
Mule heureuse de découvrir de nouvelle discipline

On ne fera pas carrière tout de suite et la désensibilisation n’est pas encore au max, mais j’ai trouvé des petits exercices sympas pour travailler ça plus activement, notamment en regroupant les vaches sortantes. Maintenant, il va falloir y retourner pour voir si tout cela reste en mémoire !

Conclusion : Qu’est-ce qu’on en retient ?

La pauvre loutre n’a pas trop aimé la blague des vaches, mais à la fin, ça commençait à rentrer. On pouvait un peu pousser les vaches par derrière. Malheureusement pour elle, j’ai bien envie d’y retourner pour voir s’il y a des progrès ! Le ranch sorting, c’est un peu bourrin, mais c’est très ludique, et on se prend rapidement au jeu.

Publié par joseph.mounier4@gmail.com, 0 commentaire
Faire le noir dans le 4×4

Faire le noir dans le 4×4

Bon, maintenant qu’on a un joli lit dans le 4×4 pour faire de belles nuits reposantes et partir frais pour de nouvelles aventures, il nous reste un dernier petit problème : comment faire le noir et gagner en intimité (pouvoir dormir en slip sereinement) ?

Aujourd’hui, je vous propose la solution que j’ai mise en place pour avoir un peu plus d’intimité quand je dors dans le véhicule, et aussi éviter d’être réveillé par la lumière du soleil.

La théorie

J’ai 4 points d’entrée de lumière dans le véhicule : à l’avant, à l’arrière, et sur les côtés.
Pour les faces avant et arrière, il faut couvrir toute la largeur du véhicule. Pour les côtés, il faut simplement couvrir les fenêtres.

Sachant que j’ai une grande flemme de faire quelque chose de trop travaillé et que je ne veux pas dépenser trop d’argent pour cette opération, la solution, c’est de bidouiller avec trois bouts de ficelle !!


Les solutions existantes

  • Les rideaux aimantés : propres et efficaces, mais ça demande pas mal de temps pour bien les réaliser. un peux dans le style de la vidéo juste en dessous
  • Les tapis mousse + serviettes : on met des tapis mousse sur les fenêtres et des serviettes à l’avant et à l’arrière.
System d’occultation de la lumiére 3000

La réalisation

Pour les faces avant et arrière, j’ai trouvé deux serviettes qui couvrent toute la largeur du véhicule. Je les ai dénichées chez Décathlon pour 10 euros la serviette. Pour les côtés, j’ai opté pour des tapis de yoga premier prix, que j’ai découpés à la bonne taille.

Vue extérieure
Vue intérieure

Il m’aura fallu 4 tapis de yoga : un premier tapis pour faire un « crash test ». J’ai essayé de déterminer un gabarit pour caler pile-poil ces petits tapis sur les fenêtres. Le résultat n’est pas dégueu !

Les erreurs

Bon, je me suis planté sur les aimants… 😅 Du coup, je n’arrive pas à aimanter ces petites serviettes. Mais pour l’avant, j’ai mis un sandow sur les deux repose-poignets arrière, et j’ai une magnifique corde à linge où je peux étendre mes chaussettes et ma serviette pour faire office de rideau !

Rideaux + sandow

Pour l’arrière, par contre, pour le moment, ça reste un fiasco… J’ai calé la serviette avec la porte du coffre. Des petits bouts de serviette dépassaient du coffre et, avec la pluie et la capillarité, l’ensemble de la serviette s’est retrouvé trempé. Heureusement que j’avais un bon sac de couchage, sinon mes pieds auraient été trempés.


Si tu veux en savoir plus sur ce genre de bricolage, je te recommande ces vidéos :

Pour la liste des course de DIY de qualité :

Voilà, avec un peu d’huile de coude, on peut vraiment améliorer son confort pour dormir en slip dans son véhicule sans trop se ruiner ! 😊

Publié par joseph.mounier4@gmail.com, 0 commentaire
Acheter un van pour trimaballer la grosse mulasse

Acheter un van pour trimaballer la grosse mulasse

Dans la quête du camion magique

Un an s’est écoulé depuis que j’ai acheté le Toyota Land Cruiser. Même si cet achat a entraîné tout un tas de dépenses — assurance, entretien, essence —, sur l’année, ça fait son petit poids dans le budget ! J’ai quand même réussi à mettre de côté pour compléter mon attelage et acheter un van. Aujourd’hui, je vous propose de suivre la démarche d’achat du van en question.


Le besoin

L’objectif, c’est d’achever mon autonomie dans mes petites virées avec la « grosse dame ». Pour l’instant, je peux tracter tout seul avec le Toyota, mais je dépends encore de mes connaissances ou de locations quand je veux un van. C’est de la logistique en plus, et comme je sors souvent pendant la belle saison, manque de pot, les copains aussi ! Les vans ne sont donc pas toujours dispos.

Avant d’acheter un van, j’ai caractérisé mes trajets. Je sors régulièrement et j’ai bien l’intention de partir de plus en plus loin (en tout cas, c’est l’objectif !). Je veux un van solide, qui puisse faire de la route sans broncher. Niveau préférences : un van deux places, je ne me suis pas embêté à passer le permis BE pour rien, haha ! Et si possible, un van qui peut facilement se démonter pour d’autres usages (déménagement, transport d’une horde de poules…).


Les différents modèles de vans

Les configurations

En France, on trouve principalement deux configurations pour les vans deux places :

  • Traditionnelle : les chevaux voyagent dans le sens de la marche.
  • Oblique : les chevaux voyagent en biais par rapport à la route.
van oblique
Van traditionelle

La configuration classique est souvent moins volumineuse que l’oblique, donc moins embête pour manoeuvrer . Par contre, dans l’oblique, on peut avoir une sellerie plus grande. Dans mon cas, j’ai choisi la configuration classique, parce que c’est ce qui correspond le mieux à mes besoins ( pas trop envie de m’embêter à manoeuvrer et pour le momment j’ai de la place dans le toyota pour stocker ) .

Les marques

Un autre gros sujet : les marques. Voici un petit résumé des retours que j’ai eus :

Ifor Williams
  • Ifor Williams : Des vans costaud ! On voit encore des modèles des années 90 en super état. Si le van est bien entreposé et entretenu, ça tient le coup. Un truc sympa chez eux : les portes qui peuvent se transformer en pont (sur certains modéle ). C’est pratique
Van Fautras 2 place
  • Fautras : Une marque française qui a bonne réputation. D’après ce que j’ai entendu, c’est plus ou moins le même topo que pour Ifor Williams : fiable, robuste, et si vous tombez sur une bonne occasion, foncez !
Böckmann 2 place
  • Böckmann : Les Allemands font bien les choses paraît-il, notamment avec leur système d’amortisseurs qui offre un bon confort de route. Par contre, leur sellerie fixe, je suis moins fan : ça prend de la place.
Van 2 places Cheval Liéberté
  • Cheval Liberté : Leur point fort, c’est leur légèreté. Avec un permis B96, ça passe souvent. Mais cette légèreté leur donne une réputation (fondée ou pas) d’être fragiles avec le temps. Ils sont aussi souvent moins chers que les autres.

Dans mon cas, je vais m’orienter vers Ifor Williams ou Fautras. Certes, ça coûte plus cher, mais ça tient dans le temps. Un bon van, ça vaut bien 5 000 euros, mais au moins, ça ne décote pas trop.


Les modalités d’achat

Trois choix possibles :

  1. Acheter neufC’est l’option facile. Vous allez chez le concessionnaire, vous choisissez, et voilà. Normalement, peu importe la marque, vous repartez avec un truc qui tient la route. Par contre, le prix pique : les entrées de gamme sont à 8 000 euros environ (estimation début 2025).
  2. Une bonne occasionLes bons vieux Ifor Williams ou Fautras des années 90, bien entretenus, avec un plancher refait, c’est top. Par contre, attention aux vices cachés : planchers pourris, essieux tordus, lumières défaillantes. Ces modèles tournent autour de 5 000 euros. Si vous avez un pote qui s’y connaît pour vous aider, c’est encore mieux.
  3. Occasion à retaper Les vans pas chers, c’est tentant, mais c’est souvent vous le produit ! Planchers pourris, freins défaillants… Si vous êtes bricoleur ou que vous connaissez quelqu’un de confiance pour les travaux, ça peut valoir le coup. Sinon, bon courage, haha.
Van neuf
Une potentiel bonne occasion
Occasion à retaper (c’est exagérer)

Pour ma part, j’ai choisi une bonne occasion propre. Pas envie de m’embêter avec des réparations.


Le van de la Mulerie

L’heureux élus un Fautras 2 places

Après avoir bien étudié le marché, je savais que je voulais un van deux places, configuration classique, marque Ifor Williams ou Fautras. J’ai passé quelques mois à surveiller les annonces, et je suis tombé sur un Fautras bleu, deux places, traditionnel. Après une belle négociation et une technique secrète, me voilà propriétaire d’un van pour 5 000 euros.

Et voilà, avec ma « grosse dame », on va pouvoir partir encore plus loin, vers l’infini et la mule-delà, haha !


Sources utiles

Publié par joseph.mounier4@gmail.com, 0 commentaire
Decouper les matelas pour le camion magique

Decouper les matelas pour le camion magique

C’est les vacances de Noël, je vais pouvoir prendre le temps de découper mes petits matelas. L’objectif de la mission va être de découper le matelas deux places que je me traîne sur la bed platform. Le truc pratique avec ce gros matelas, c’est qu’il rentre légèrement en force à l’arrière du véhicule, ce qui fait qu’une fois les sièges rabattus, j’ai un vrai lit deux places.

Le matelas avant découpe

Le problème avec ce gros matelas, c’est qu’il est certes confortable, mais en contrepartie, il n’est pas facile à manipuler et il prend toute la place sur la plateforme. Le découper va me permettre de garder le confort tout en facilitant le rangement

La découpe des matelas

Pour la découpe, en matériel, j’ai utilisé :

  • une planche en bois pour me servir de guide
  • un feutre pour faire mes tracés
  • un Opinel bien tranchant pour marquer mes tracés
  • une scie à métaux pour finir le travail

J’ai procédé en deux phases :

  1. Une première phase où j’ai découpé le matelas en 4 morceaux
  2. Une deuxième phase d’ajustement où j’ai essayé de faire correspondre au mieux les 4 morceaux de matelas
Les mousses découpé

Au final, je me retrouve avec 6 morceaux de mousse :

  • 2 petits morceaux : 10 cm de haut, 12 cm de large et 55 cm de long
  • 2 « petits grands » : 10 cm de haut, 70 cm de large et 80 cm de long
  • 2 « grands grands » : 10 cm de haut, 70 cm de large et 89 cm de long
Les ranger un fois découpé

La fabrication des housses

Coût de l’opération : presque rien ! J’ai utilisé des chutes qui traînaient chez moi et pas mal d’huile de coude pour faire mes premières créations. Je pense qu’au début, je mettais environ 3 heures par housse, et sur la fin, j’arrivais à en faire 3 par heure. je me suis fortement inspiré de cette vidéo pour le patronnage des housses

Les housses ranger

J’aurais pu en commander sur mesure sur internet, mais les prix montent rapidement si on veut du sur mesure. J’avais trouvé ce site qui m’avait l’air pas trop mal.

les housses en place

Premier test

J’ai eu l’occasion de tester une première nuit : le confort est au rendez-vous !

La suite ?

Petit à petit, l’oiseau fait son nid. En faisant de nouveaux tests, une problématique revient : la luminosité. Le matin, on dort bien, mais pour les sensibles de la rétine, le soleil brûle les paupières dès ses premières lueurs.

En plus de ça, je ne peux pas dormir librement en slip de crainte que quelqu’un me trouve dans cette tenue dans le 4×4…

Source :

  • YouTube. « Coudre une housse fermée de coussin (ou de matelas) » Publié le 2 août 2019, par Vanessa Saulan. Lien. ( le patron qui m’a servie)
  • YouTube. « #35. Fabriquer ses housses sur mesure pour van aménagé – le plus simple. » Publié le 2 juil. 2024 , par Manuka . Lien. (option intérrésante )

Publié par joseph.mounier4@gmail.com, 0 commentaire