Stage de Moutain Trail oklm

Stage de Moutain Trail oklm

Le Mountain Trail, c’est quoi ?

Le Mountain Trail, pour simplifier, c’est l’art de franchir le plus proprement possible des obstacles que l’on peut rencontrer en randonnée en montagne. Facile, c’est le terme en américain ! Concrètement, on évolue sur un parcours composé de plusieurs dispositifs, chacun reproduisant une difficulté typique d’une randonnée. Jusqu’ici, ça ressemble beaucoup au PTV (Parcours en Terrain Varié) du TREC. La grande différence se situe dans le système de notation et l’augmentation progressive de la difficulté.

Pour la notation, un juge vous suit tout au long du parcours et évalue avec précision l’approche du dispositif, l’entrée dans celui-ci et l’usage subtil des aides.

Côté difficulté, on garde les mêmes dispositifs, mais on y ajoute des éléments : demi-tour sur les hanches sur une plateforme, déplacement latéral sur une passerelle, etc. La plupart des épreuves se font au pas, avec peu ou pas d’allures.

Pourquoi le Mountain Trail ?

C’est bien beau tout ça, mais pourquoi se mettre au Mountain Trail ? Avec ses similarités avec le TREC, l’objectif est de travailler sur les PTV pour progresser dans cette discipline. En plus, les Mountain Trails sont souvent organisés à des moments différents des TREC. Comme il y a peu de TREC dans ma région, ça permet de garder la main.

D’un point de vue technique, j’espère améliorer la finesse de mes demandes dans les déplacements et prendre le temps de décomposer l’approche et le passage des dispositifs.

Comment ça s’est passé ?

Tester une nouvelle discipline, c’est toujours intéressant. On comprend les subtilités, et ça remet parfois les pieds sur terre. Je me suis rendu compte que mon équitation n’était pas si fine que ça : trop en force sur pas mal de choses. Des exercices simples, comme passer une barre pied par pied ou demander des déplacements latéraux, m’ont donné du fil à retordre.

C’était aussi l’occasion d’échanger sur les méthodes des autres. Dans le club où se déroulait le stage, on travaille en licol éthologique. J’ai donc essayé, et c’était très instructif. Le licol m’a permis de repérer les moments où je m’appuyais trop sur les rênes.

Outre le travail technique, une partie non négligeable de l’entraînement concerne la désensibilisation aux dispositifs. Il faut donc avoir ces dispositifs à la maison ou louer régulièrement des parcours pour s’entraîner.

passage de petit troncs

Les pistes de réflexion

Cette expérience m’a remotivé à travailler en licol pour ne pas trop me reposer sur mes mains et améliorer la finesse de mon équitation. Mon but ultime ? Briller sur les PTV comme une étoile, tout en cultivant une équitation la plus harmonieuse possible.

Petites mises à jour

Il s’est écoulé quelques mois depuis le stage, et pendant cette période, on a eu le temps de faire deux concours de Mountain Trail. Et pour l’instant, tout se passe dans la continuité du stage, donc tout va bien.

Pour le premier concours, la date est tombée peu de temps après le stage. Les résultats n’ont pas été glorieux, d’une part à cause d’une méconnaissance et d’inattentions sur les règles de la discipline (perte de points sur la présentation, haha), mais aussi à cause d’une mauvaise qualité de détente. Je m’explique : en Mountain Trail, on doit respecter les allures imposées par la catégorie. Donc, dans les catégories où seul le pas est autorisé, il est interdit de faire des voltes. Et pour le deuxiéme moutain trail rebellote ! pas trops de progressions , aprés ont à pas mis trop d’éffort la dedans encore .

Du coup, sur les deux Mountain Trails, j’ai eu du mal à obtenir une détente propre : tout était trop mou, pas assez d’impulsion. Il va falloir réfléchir à comment travailler l’impulsion et l’écoute sans prendre d’allure !

Et c’est tout pour le moment. La suite au prochain épisode ! La bise, les loulous.

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Petit tour en Camargue pour dire bonjour aux vaches 🐄

Petit tour en Camargue pour dire bonjour aux vaches 🐄

Pour tester une théorie sur la désensibilisation à la vache, je suis aller faire un petit stage d’initiation à l’équitation de travail dans le pays du petit cheval blanc et du petit taureau noir. Au programme du jour : la rétrospective de ce stage de bogoss !

Le stage s’est déroulé sur deux jours. Le premier jour était consacré à un travail sur le plat. Et le deuxiéme jours à l’initiation dans les vaches !

Jour 1 : Travail sur le plat

Mule avant le travail

Matin : Dressage

L’objectif de la matinée était de dérouler incrémentalement la reprise de la club 2 ou 3 en équitation de travail. Tout le monde a détendu son cheval, puis nous avons décomposé chaque figure de la reprise une à une : travail sur la rectitude des allures, entrée sur la piste, voltes renversées, travail des tracés au galop… Un bon travail sur les bases fort intéréssant !

J’ai été surpris par la bestiole, autant dans son attitude que dans son écoute . Quelques tips sympas sur la gestion des mains : essayer de proposer une action de main plus haute. Je ne connais pas encore tous les tenants et aboutissants de cette technique ne ninja camargue, mais il se passe des chose dans l’attitude cette mule.

C’est intéressant de travailler avec le regard « neuf » d’une personne qui ne nous connaît pas. Cela donne des pistes de réflexion du style : « il faut la laisser faire, j’ai trop pris l’habitude qu’elle ne sache pas faire ». En gros, à force de trop la solliciter pour qu’elle garde l’allure, je la gêne plus qu’autre chose et je perds en finesse dans mes demandes , alors que la sollicitaions n’es plus autant nécéssaire!

Après-midi : Maniabilité

L’après-midi, on a travaillé la maniabilité, qui est l’équivalent du PTV chez nous, les Trecistes. C’est un ensemble d’exercices reproduisant les difficultés rencontrées dans le cadre du travail du bétail. On retrouve des dispositifs similaires au TREC, comme des slaloms, et des nouveautés (travail à la garrocha, par exemple). Comme le matin, on a travaillé chaque dispositif individuellement avant de les enchaîner en fin de session.

Le travail sur le slalom était intéressant. On a pris le temps de décomposer l’exercice en plusieurs parties : par exemple, faire une volte à chaque cône. C’est un petit exercice que je vais garder dans ma boite à éxercice !

Concernant le travail d’approche et de désensibilisation, je me rends compte qu’elle a du mal à s’arrêter près d’un objet fixe. Par exemple, pour récupérer un verre sur un bidon, s’arrêter droit à côté du bidon s’est avéré bien plus compliqué que prévu. Pareil pour la garrocha, elle n’a pas aimé la blague du gros bâton à récupérer.

mule au milieux des petits cehvaux blanc

Jour 2 : La rencontre du troisiéme type avec les vaches

Le calme avant la tempête de vahce

Pour le deuxième jour du stage, c’était le moment fatidique de la confrontation avec la vache. Au programme :

  • Le matin : découverte et initiation aux rudiments du tri de bétail.
  • L’après-midi : test du ranch sorting (je vous explique plus bas ce que c’est).

Pour le contexte, le stage avait lieu dans un ranch spécialisé dans le tri de bétail. Il y avait donc un petit cheptel de vaches habituées à être manipulées à cheval. Les installations sont conçues pour cette activité, avec des couloirs facilitant le tri des bêtes. De plus, les organisateurs du stage étaient venus avec des chevaux ayant déjà de l’expérience en tri, ce qui a aidé à initier les chevaux des participants.

Matin : Découverte et manipulation d’un troupeau de vaches

Le but de la matinée était d’abord de désensibiliser les chevaux aux vaches. On a commencé par une détente, puis on a approché les vaches en douceur avant d’apprendre à les faire bouger en troupeau. Une fois les bases comprises, on a terminé par un petit entraînement de tri de vache en équipe de deux.

Découverte des bêtes
Apréhensions des animaux

Côté cavalier, c’est hyper fun, on se prend vite au jeu. Côté mule , c’est autre chose ! On a un peu peur des vaches, mais on finit par réussir à les faire bouger, de loin certes, mais ça bouge ! Être derrière une vache, ça passe encore, mais si elle nous fait face, c’est plus compliqué. Même si ce n’est pas glorieux, les neurones semblent commencer à se connecter.

Après-midi : Ranch sorting

Mais au fait, c’est quoi le ranch sorting ? C’est l’art de sortir des vaches dans un certain ordre, en équipe de deux. Une personne tient la porte, l’autre trie la vache, et on se relaye. Comment sait-on quelle vache sortir ? Chaque vache a un petit collier avec une chaîne qui fait « cling cling ». Une vache seule, c’est une chose, mais une vache qui fait « gling gling », c’est un grand moment !

Mule dans les vaches
Mule heureuse de découvrir de nouvelle discipline

On ne fera pas carrière tout de suite et la désensibilisation n’est pas encore au max, mais j’ai trouvé des petits exercices sympas pour travailler ça plus activement, notamment en regroupant les vaches sortantes. Maintenant, il va falloir y retourner pour voir si tout cela reste en mémoire !

Conclusion : Qu’est-ce qu’on en retient ?

La pauvre loutre n’a pas trop aimé la blague des vaches, mais à la fin, ça commençait à rentrer. On pouvait un peu pousser les vaches par derrière. Malheureusement pour elle, j’ai bien envie d’y retourner pour voir s’il y a des progrès ! Le ranch sorting, c’est un peu bourrin, mais c’est très ludique, et on se prend rapidement au jeu.

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Faire le noir dans le 4×4

Faire le noir dans le 4×4

Bon, maintenant qu’on a un joli lit dans le 4×4 pour faire de belles nuits reposantes et partir frais pour de nouvelles aventures, il nous reste un dernier petit problème : comment faire le noir et gagner en intimité (pouvoir dormir en slip sereinement) ?

Aujourd’hui, je vous propose la solution que j’ai mise en place pour avoir un peu plus d’intimité quand je dors dans le véhicule, et aussi éviter d’être réveillé par la lumière du soleil.

La théorie

J’ai 4 points d’entrée de lumière dans le véhicule : à l’avant, à l’arrière, et sur les côtés.
Pour les faces avant et arrière, il faut couvrir toute la largeur du véhicule. Pour les côtés, il faut simplement couvrir les fenêtres.

Sachant que j’ai une grande flemme de faire quelque chose de trop travaillé et que je ne veux pas dépenser trop d’argent pour cette opération, la solution, c’est de bidouiller avec trois bouts de ficelle !!


Les solutions existantes

  • Les rideaux aimantés : propres et efficaces, mais ça demande pas mal de temps pour bien les réaliser. un peux dans le style de la vidéo juste en dessous
  • Les tapis mousse + serviettes : on met des tapis mousse sur les fenêtres et des serviettes à l’avant et à l’arrière.
System d’occultation de la lumiére 3000

La réalisation

Pour les faces avant et arrière, j’ai trouvé deux serviettes qui couvrent toute la largeur du véhicule. Je les ai dénichées chez Décathlon pour 10 euros la serviette. Pour les côtés, j’ai opté pour des tapis de yoga premier prix, que j’ai découpés à la bonne taille.

Vue extérieure
Vue intérieure

Il m’aura fallu 4 tapis de yoga : un premier tapis pour faire un « crash test ». J’ai essayé de déterminer un gabarit pour caler pile-poil ces petits tapis sur les fenêtres. Le résultat n’est pas dégueu !

Les erreurs

Bon, je me suis planté sur les aimants… 😅 Du coup, je n’arrive pas à aimanter ces petites serviettes. Mais pour l’avant, j’ai mis un sandow sur les deux repose-poignets arrière, et j’ai une magnifique corde à linge où je peux étendre mes chaussettes et ma serviette pour faire office de rideau !

Rideaux + sandow

Pour l’arrière, par contre, pour le moment, ça reste un fiasco… J’ai calé la serviette avec la porte du coffre. Des petits bouts de serviette dépassaient du coffre et, avec la pluie et la capillarité, l’ensemble de la serviette s’est retrouvé trempé. Heureusement que j’avais un bon sac de couchage, sinon mes pieds auraient été trempés.


Si tu veux en savoir plus sur ce genre de bricolage, je te recommande ces vidéos :

Pour la liste des course de DIY de qualité :

Voilà, avec un peu d’huile de coude, on peut vraiment améliorer son confort pour dormir en slip dans son véhicule sans trop se ruiner ! 😊

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Decouper les matelas pour le camion magique

Decouper les matelas pour le camion magique

C’est les vacances de Noël, je vais pouvoir prendre le temps de découper mes petits matelas. L’objectif de la mission va être de découper le matelas deux places que je me traîne sur la bed platform. Le truc pratique avec ce gros matelas, c’est qu’il rentre légèrement en force à l’arrière du véhicule, ce qui fait qu’une fois les sièges rabattus, j’ai un vrai lit deux places.

Le matelas avant découpe

Le problème avec ce gros matelas, c’est qu’il est certes confortable, mais en contrepartie, il n’est pas facile à manipuler et il prend toute la place sur la plateforme. Le découper va me permettre de garder le confort tout en facilitant le rangement

La découpe des matelas

Pour la découpe, en matériel, j’ai utilisé :

  • une planche en bois pour me servir de guide
  • un feutre pour faire mes tracés
  • un Opinel bien tranchant pour marquer mes tracés
  • une scie à métaux pour finir le travail

J’ai procédé en deux phases :

  1. Une première phase où j’ai découpé le matelas en 4 morceaux
  2. Une deuxième phase d’ajustement où j’ai essayé de faire correspondre au mieux les 4 morceaux de matelas
Les mousses découpé

Au final, je me retrouve avec 6 morceaux de mousse :

  • 2 petits morceaux : 10 cm de haut, 12 cm de large et 55 cm de long
  • 2 « petits grands » : 10 cm de haut, 70 cm de large et 80 cm de long
  • 2 « grands grands » : 10 cm de haut, 70 cm de large et 89 cm de long
Les ranger un fois découpé

La fabrication des housses

Coût de l’opération : presque rien ! J’ai utilisé des chutes qui traînaient chez moi et pas mal d’huile de coude pour faire mes premières créations. Je pense qu’au début, je mettais environ 3 heures par housse, et sur la fin, j’arrivais à en faire 3 par heure. je me suis fortement inspiré de cette vidéo pour le patronnage des housses

Les housses ranger

J’aurais pu en commander sur mesure sur internet, mais les prix montent rapidement si on veut du sur mesure. J’avais trouvé ce site qui m’avait l’air pas trop mal.

les housses en place

Premier test

J’ai eu l’occasion de tester une première nuit : le confort est au rendez-vous !

La suite ?

Petit à petit, l’oiseau fait son nid. En faisant de nouveaux tests, une problématique revient : la luminosité. Le matin, on dort bien, mais pour les sensibles de la rétine, le soleil brûle les paupières dès ses premières lueurs.

En plus de ça, je ne peux pas dormir librement en slip de crainte que quelqu’un me trouve dans cette tenue dans le 4×4…

Source :

  • YouTube. « Coudre une housse fermée de coussin (ou de matelas) » Publié le 2 août 2019, par Vanessa Saulan. Lien. ( le patron qui m’a servie)
  • YouTube. « #35. Fabriquer ses housses sur mesure pour van aménagé – le plus simple. » Publié le 2 juil. 2024 , par Manuka . Lien. (option intérrésante )

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Le bed Platform

Introduction

Bon, maintenant que j’ai mon gros 4×4 de dictateur, il est temps de lui donner un petit côté cool et branché. Rejoindre la team VanLife me tente bien, mais j’ai quelques soucis. Premièrement, j’ai la flemme de construire un palais à l’intérieur. Deuxièmement, je suis une quiche en bricolage. Et troisièmement, j’aimerais bien conserver une certaine flexibilité pour pouvoir transporter des passagers à l’arrière quand j’en ai besoin.

Mon objectif est simple : je voudrais pouvoir stocker un minimum de matériel dans le coffre et y installer un matelas deux places pour dormir confortablement. Un petit plus serait de trouver un moyen pratique de ranger les sièges arrière.


Inspirations

Aménagements fixes

Les aménagements fixes ont du charme, mais cela prend du temps à construire et, souvent, ils condamnent les sièges arrière, ce qui limite la polyvalence.

exemple d’aménagement fixe

Tentes de toit

Pratiques, mais franchement, c’est un bazar à installer et ça coûte cher.

example de tente de toit

Camping box

Le concept est bien pensé, mais entre le prix et le temps nécessaire pour fabriquer un modèle propre et fonctionnel, ça demande un investissement conséquent.

Bed platform

C’est la solution qui me semble la plus simple : facile à créer, ne condamne pas les sièges arrière et peut être retirée rapidement.

Exemple de bed platform

La mise en œuvre

Matériel nécessaire

  • Planches de bois
  • Visserie
  • Pieds ajustables

La première étape a été de prendre les mesures de la planche pour éviter toute erreur. Pour être sûr de ne pas me tromper, j’ai fait un gabarit avec des morceaux de planche. Une fois les dimensions validées, direction le magasin de bricolage (celui en bleu) pour récupérer le matériel.

Pour ajuster précisément chaque pied, j’ai opté pour des pieds vissables, ce qui permet de compenser les éventuels décalages. J’ai installé la plateforme et ajusté avec un niveau à bulle pour qu’elle soit bien droite. Important : j’ai d’abord tenté de fixer les pieds avec des vis, mauvaise idée ! Il vaut mieux boulonner les pieds à la planche pour plus de solidité.

Pour les fixations en D, j’ai installé des tendeurs en acier directement sur le châssis de la voiture. Si les tendeurs sont trop courts, pas de panique : un bout de chaîne et un maillon rapide feront l’affaire. Une fois le tout bien équilibré, j’ai mis en pause l’aménagement pour l’instant.

Bed platform nue

Les erreurs à éviter

Pour cette première phase, j’en ai eu pour environ 200 euros tout compris. Ce n’est pas énorme pour aménager un véhicule, mais un peu cher pour une planche, quatre pieds, des vis, et un système d’attache. Mon erreur a été d’acheter toute la quincaillerie en inox, ce qui a fait exploser le budget. Au moins, c’est du solide, mais peut-être pas nécessaire pour tout.


Retour après quelques tests

Après quelques nuits, on dort plutôt bien une fois que l’on trouve la bonne position. Il me reste à organiser l’espace sous la plateforme avec des bacs de rangement adaptés. Une autre mission est de trouver une solution pour le matelas, qui, pour l’instant, reste encombrant à ranger.

la bed platform avec matelas

source :

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TREC spécial PTV de la londe

Belle mule qui marche

Premier TREC Spécial PTV à La Londe en solitaire

Retour sur le mois de novembre, je vous embarque avec moi pour un récit fascinant, riche en émotions vibrant époustouflant : mon premier TREC en Spécial PTV en solo !

Pour le contexte, nous sommes en septembre, les journées sont encore belles et chaudes. Le concours se déroulait à seulement 40 minutes de chez moi. Et j’ai découvert que paradoxalement, plus on est près de la maison, moins on ressent la pression… Et plus on oublie de choses ! Résultat : je suis arrivé 30 minutes avant mon parcours, sans reconnaissance préalable, et j’y suis allé au talent.

Le PTV

Premier tour

Avec un départ la tête dans les chaussettes, j’ai tout de même réussi à sortir quelque chose d’acceptable. Il y a eu quelques oublis et erreurs de ma part, mais la Poule a bien roulé , fidèle à elle-même. Le cavalier, lui, un peu moins… Mais ça, c’est un classique !

Mule qui saute

Deuxième passage

Pendant le deuxième passage , une créature des forêts jaunes, à savoir un golden retriever, a eu la brillante idée d’effrayer ma noble monture sur deux dispositifs. Malgré cela, nous avons terminé sur la première marche du podium ! Il n’y a eu que deux personnes dans la catégorie Club Élite, mais comme son nom l’indique, « Club Élite », il n’y a que l’élite, n’est-ce pas ? Donc moins de personnes ?

Cette première place nous a permis de remporter un seau (toujours pratique) et de magnifiques photos, grâce au club hippique de La Londe et à Marine Simon Photo . Merci à eux pour les belles récompenses ! Et pour l’organisation.

Cavalier gracieux sur contrebas

Ce que je retiens

  1. L’organisation : Maintenant que je commence à être autonome, il va falloir sérieusement améliorer mon intendance. Je suis arrivé les mains dans les poches (ou presque), sans eau, sans foin, et à deux doigts d’oublier ma mule…
  2. Le travail équestre : Le travail sur le PTV commence à porter ses fruits. Cependant, il va falloir continuer à s’entraîner sur tous les dispositifs, et surtout, à les travailler au galop. Mais aussi la franchise sur les obstacles. Le travail du contact elle à souvent la bouche à l’air , problémes de génes ou de contact il faut continuer à travailler ça

En conclusion, cette expérience a été riche d’enseignements, et je suis déjà impatient de repartir pour de nouvelles aventures, mieux préparé cette fois-ci !

Détails du parcours

(De mémoire, il peut y avoir quelques erreurs.)

  • 1 Reculer en main
  • 2 Passerelle
  • 3 Fossée
  • 4 Haie
  • 5 Plan ascendant
  • 6 Plan descendant
  • 7 Gué
  • 8 Doline
  • 9 Immobilité en selle
  • 10 Bordure maraîchère
  • 11 Slalom
  • 12 Contrebas
  • 13 Montoir
  • 14 Maniabilité
Mule sur passerelle
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Spécial PTV de Brignoles

Dernier TREC Spécial PTV de l’année : direction Brignoles !

Pour clôturer l’année en beauté, direction les Écuries de Saint Christophe à Brignoles pour le dernier TREC Spécial PTV. Cette fois, je pars avec ma sœur et sa fidèle « Vache Sombre ».

Arrivés pile à l’heure, sans stress, nous commençons à bien connaître la routine. On décharge les bestioles, on les prépare, on fait un petit pansage rapide. Et surprise, cette fois, je n’ai pas oublié le foin ! 🎉 Après un petit café, nous étions prêts pour la reconnaissance. Mais avant ça, on prend le temps de saluer les copains, les poneys en herbe et tous ceux croisés sur le parking.

La reconnaissance

Une fois les papotages terminés et le café consommé, l’heure de la reconnaissance a sonné. Bonne nouvelle : cette fois, je suis arrivé à l’heure (merci à ma sœur qui m’a littéralement sorti du lit 😅).

Le parcours se déroulait sur un magnifique terrain de cross en herbe, légèrement humide mais tout à fait praticable. Les Écuries du Derby ont vraiment un bel endroit pour ce genre d’épreuves.

Premier passage

Après une détente rapide mais efficace, qui commence toujours à pied pour se mettre en jambes, nous sommes montés à cheval.

Globalement, tout s’est bien passé sur ce premier tour, à l’exception de quelques dispositifs :

  • Le montoir.
  • La conduite à une main autour du piquet.
  • L’immobilité.

Je n’ai pas pris les notes en détail (oui, encore une fois 😅), mais voici les points à retenir :

  1. La barrière a été franchie, mais dans mon élan de joie, j’ai voulu aborder le piquet au galop. Résultat : pas préparé, pas propre, et une rupture d’allure.
  2. Pour l’immobilité, j’arrive trop vite et je ne prépare pas suffisamment l’arrêt.

Deuxième passage

Le deuxième passage a été tout aussi correct que le premier, avec des efforts pour corriger les erreurs précédentes :

  • J’ai travaillé mes abords avec plus de préparation.
  • Pour les dispositifs qui avaient posé problème, je suis passé au trot pour assurer.

Les ressentis étaient globalement bons, mais il reste du travail :

  • Les dispositifs comme le slalom sont encore difficiles à passer proprement au galop, même si ça commence à venir de temps en temps.
  • Certains, comme la conduite à une main autour du piquet, je préfère encore les aborder au trot pour garantir la précision.
  • D’autres, comme les barrières, deviennent plus automatiques et passent étonnamment bien.

Conclusion

Ce dernier TREC de l’année m’a montré que les progrès sont là, mais qu’il reste encore des points à améliorer, notamment la préparation et la fluidité sur certains dispositifs au galop. Une chose est sûre, on termine cette saison avec de belles expériences en tête, et je suis déjà impatient de recommencer l’année prochaine, encore mieux préparé !

  • 1 plans descendant
  • 2 bordure maraicher
  • 3 plan déscandant
  • 4 passage de gué
  • 5 slalom
  • 6 tronc en main
  • 7 montoir
  • 8 8 de chifre à une main
  • 9 tronc
  • 10 maniabilité
  • 11 contrebas
  • 12 barrié
  • 13 conduite à une main autour d’un piquet
  • 14 imobilité

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Rando Millouse : Quand les Équidés montent l’apéro !

Pour revenir un peu sur les événements de cet été, je voulais partager avec vous une chouette expérience : la fameuse rando Millouse, à laquelle j’ai eu la chance de participer avec les copines de Seyne. Cet événement d’envergure internationale est organisé par le Club Sportif de La Blanche, et le but est simple : monter jusqu’au fort de Dormillouse pour un apéro convivial, puis redescendre dans la journée.

Le fameux fort de Dormillouse

Cette fois, je n’ai pas pris la Poullette , mais j’y suis allée avec une collègue de travail. En route, nous avons fait une rencontre improbabel : Barish, un jeune ingénieur kurde, originaire de la partie turque du Kurdistan. Il était en plein road trip post-études. On l’a invité à se joindre à nous pour ravitailler l’équipe du Club Sportif de La Blanche. Pour lui faire vivre une expérience Incroyable , dans le but de lui transmettre la mulite aiguë, afin qu’il puisse répandre la sainte parole muletière au Kurdistan.

Nous sommes arrivés vendredi soir, juste à la tombée de la nuit. Après avoir installé le campement sur le parking et partagé un petit apéro, nous avons profité d’une bonne nuit de repos sous la fraîcheur des montagnes, prêts pour la journée qui s’annonçait.

Barish et Yousef montent le camps

Le lendemain matin, tout le monde se réveille doucement. Une fois le café pris, on commence à préparer les bestioles, à charger les provisions (apéro, chips, et bien sûr l’accordéon, indispensable à l’accordéoniste pour l’ambiance musicale). Et zou, c’est parti pour l’ascension !

Chargement des cubis le bonheur est à sont comble

La montée a duré environ deux heures. La colonne de bestioles s’est mise en marche, et c’était beau à voir. Le chemin s’est déroulé sans encombre, à une exception près : une attaque de pastèque ! J’avais une jument avec des caisses en plastique, et la pastèque était calée dedans. Arrivés presque en haut, avec les secousses, elle a commencé à rouler un peu partout (la pastèque pas la jument) . La jument, surprise par le bruit, nous a fais un petit coup de stress mais on a bien géré la situation. Finalement, nous sommes arrivés au fort tous en forme et entiers.

Une fois là-haut, nous avons débarqué les bestioles, sorties les chips et le pinard, et c’était enfin l’heure de profiter ! Apéro avec vue imprenable sur les nuages qui arrivait avec l’orage de l’après-midi , On a même eu droit à un lever de drapeau, suivi de « La Marseillaise » et d’un morceau de « Bella Ciao » joué à l’accordéon. Un moment improbable ! Cependant, le ciel s’est rapidement couvert, et nous avons entamé la descente pour éviter la pluie.

Le calme avant l’apéro

La redescente a démarré de façon plutôt sportive, les bestioles bien motivées, mais tout le monde a trouvé son rythme. En chemin, nous avons croisé un papé un peu fatigué, et de loin, notre petite colonne de mulets avait des allures d’exil napoléonien, c’était assez amusant. Finalement, tout le monde est rentré en forme.

Après avoir plié bagage, nous avons quitté les copines de Seyne, mais pas avant de boire un dernier verre avec notre Barish national. J’espère qu’on lui aura laissé de beaux souvenirs !

En bref, c’était une superbe escapade sur une journée, et je pense qu’on remettra ça l’année prochaine ! Des bisous, et à bientôt pour d’autres escapades sur la mulerie, les loulous !

Publié par joseph.mounier4@gmail.com dans journal de bord, Randonée, 2 commentaires

Saison TREC 2024 : Compte rendus de la saison

Salut l’équipe, on se retrouve 4 mois après le Ride and Fun pour prendre du recul sur la saison et faire une petite analyse, comme l’année dernière, afin de chercher la recette magique pour avoir une mule au top du top. Comme l’année dernière, j’ai collecté des informations sur trois axes : les résultats en concours, l’entraînement et le budget alloué pour la saison. Dans l’ensemble, j’ai ressenti une amélioration, sauf sur les PTV, où ce n’était pas très joli à voir.

Analyse des résultats

POR (Parcours d’Orientation et de Régularité)

À part La Provence à Cheval, qui nous a bien réveillés en début de saison, j’ai été plutôt content de mes POR cette année. Plusieurs facteurs ont contribué à cette amélioration :

  • J’ai décidé de ferrer plus tôt dans la saison, après La Provence à Cheval, car les pieds de la mule étaient un peu sensibles. Le reste de la saison, elle avait des fers aux antérieurs et des chaussures aux postérieurs quand c’était nécessaire. Résultat : la mule était plus à l’aise dans ses allures, et nous avons pu aller légèrement plus vite que l’année dernière.
  • Nous sommes restés sur le même circuit, avec les mêmes difficultés. Le pilote connaît donc mieux les terrains et les tracés sur les cartes. C’est plus facile, mais il faudra voir si cette facilité se confirme sur des terrains inconnus.
  • J’espère que je me suis amélioré un minimum, haha.

PTV (Parcours en Terrain Varié)

C’est le vilain petit canard de cette année : les résultats ne sont pas très élevés, malgré un travail régulier en carrière. Je pense que cela est dû à plusieurs facteurs :

  1. Les sauts ne sont pas passés aussi fluidement que l’année dernière. La franchise sur les obstacles s’est perdue.
  2. Trop de précipitations sur les dispositifs, avec un grand manque de finesse. En résumé, un manque de travail sur des dispositifs spécifiques (comme les barrières) et un manque de franchise sur les obstacles.

Maîtrise des allures

Je ne sais plus si j’ai correctement enregistré les résultats, mais je trouve cette régularité vraiment bogoss pour l’instant. Ce n’est pas encore parfait, l’idéal serait d’atteindre 60 points, mais c’est déjà assez joli. Je sens qu’une étape a été franchie : la mule a compris le fonctionnement de l’exercice. Par exemple, à Montauroux, elle pensait plus à rentrer après le POR qu’à faire la MA, mais une fois devant l’entrée de la MA, elle s’est mise au galop et l’a réalisée de manière routinière, comme une pro.

Analyse de l’entraînement

Globalement, sur les 16 semaines, j’ai réussi à sortir la mule un peu plus de 3 fois par semaine ( graph 1), soit environ 50 sorties au total. Nous avons parcouru 175 kilomètres avec 3000 mètres de dénivelé positif sur l’ensemble de la période d’entraînement.

graph 1

Répartition des entraînements sur l’ensemble de la saison

On observe une répartition avec plus de travail à pied et en carrière au début de l’année, en raison de l’opération et des journées raccourcies (Graph 2). La tendance s’inverse dès mars avec l’arrivée du printemps. Je pense que les randonnées sur plusieurs jours permettent d’accumuler un bon volume d’entraînement et de travailler la fatigue.

graph 2

Détails du type d’entraînement sur la saison

graph 3

Globalement, il y a une répartition équilibrée entre le travail en carrière, les sorties et le travail à pied (longe et TAP) (graph 3). En carrière, on observe une prévalence du travail de « dressage », qui englobe tout ce qui est travail des hanches, des épaules et la recherche d’une certaine attitude. Le travail PTV se concentre sur les grands classiques (slaloms, cercles, trèfles, reculer), d’abord isolés, puis en enchaînement. Cependant, il manque un travail spécifique sur les obstacles purs.

En extérieur, je pense que la formule actuelle fonctionne plutôt bien, vu les résultats en POR. L’inconvénient est que, sans changer de zone, on commence à bien connaître les environs, ce qui peut rendre les sorties redondantes. Il serait intéressant d’explorer plus souvent de nouvelles zones pour travailler l’orientation en milieu inconnu.

Analyse du budget

graph 3

Le suivi a été moins rigoureux cette année, et les données affichées doivent être augmentées d’environ 30%. Nous avons réussi à partager les frais (déplacement, nourriture, etc.) en faisant la saison à deux (graph 4). Si les concours ne sont pas trop éloignés, il faut compter environ 1300 euros pour une saison complète, avec 4 à 5 concours. au niveaux du graph 4 vous avez une aproximations à la louche de la saison

Évolutions par rapport à l’année dernière

Je me sens mieux sur les POR et je pense que nous avons grandement amélioré la vitesse. En maîtrise des allures, nous avons atteint un rythme de croisière. Cependant, en PTV, bien que les sensations soient meilleures, les résultats ont stagné.

Conclusion

Pour l’année prochaine, je vais continuer sur le même rythme d’entraînement, en essayant d’augmenter l’intensité des sessions. Pour améliorer le PTV, je vais intégrer plus de séances de saut d’obstacles pour travailler la franchise, tout en continuant le travail à pied en mode éthologique. Enfin, je vais essayer de faire plus de sorties loin de chez moi, avec le futur van, pour varier les terrains et travailler l’orientation.

Merci encore à tout le petit monde du TREC pour l’envie de faire des bêtises année après année

Publié par joseph.mounier4@gmail.com dans TREC, 0 commentaire