Mois : janvier 2025

Acheter un van pour trimaballer la grosse mulasse

Acheter un van pour trimaballer la grosse mulasse

Dans la quête du camion magique

Un an s’est écoulé depuis que j’ai acheté le Toyota Land Cruiser. Même si cet achat a entraîné tout un tas de dépenses — assurance, entretien, essence —, sur l’année, ça fait son petit poids dans le budget ! J’ai quand même réussi à mettre de côté pour compléter mon attelage et acheter un van. Aujourd’hui, je vous propose de suivre la démarche d’achat du van en question.


Le besoin

L’objectif, c’est d’achever mon autonomie dans mes petites virées avec la « grosse dame ». Pour l’instant, je peux tracter tout seul avec le Toyota, mais je dépends encore de mes connaissances ou de locations quand je veux un van. C’est de la logistique en plus, et comme je sors souvent pendant la belle saison, manque de pot, les copains aussi ! Les vans ne sont donc pas toujours dispos.

Avant d’acheter un van, j’ai caractérisé mes trajets. Je sors régulièrement et j’ai bien l’intention de partir de plus en plus loin (en tout cas, c’est l’objectif !). Je veux un van solide, qui puisse faire de la route sans broncher. Niveau préférences : un van deux places, je ne me suis pas embêté à passer le permis BE pour rien, haha ! Et si possible, un van qui peut facilement se démonter pour d’autres usages (déménagement, transport d’une horde de poules…).


Les différents modèles de vans

Les configurations

En France, on trouve principalement deux configurations pour les vans deux places :

  • Traditionnelle : les chevaux voyagent dans le sens de la marche.
  • Oblique : les chevaux voyagent en biais par rapport à la route.
van oblique
Van traditionelle

La configuration classique est souvent moins volumineuse que l’oblique, donc moins embête pour manoeuvrer . Par contre, dans l’oblique, on peut avoir une sellerie plus grande. Dans mon cas, j’ai choisi la configuration classique, parce que c’est ce qui correspond le mieux à mes besoins ( pas trop envie de m’embêter à manoeuvrer et pour le momment j’ai de la place dans le toyota pour stocker ) .

Les marques

Un autre gros sujet : les marques. Voici un petit résumé des retours que j’ai eus :

Ifor Williams
  • Ifor Williams : Des vans costaud ! On voit encore des modèles des années 90 en super état. Si le van est bien entreposé et entretenu, ça tient le coup. Un truc sympa chez eux : les portes qui peuvent se transformer en pont (sur certains modéle ). C’est pratique
Van Fautras 2 place
  • Fautras : Une marque française qui a bonne réputation. D’après ce que j’ai entendu, c’est plus ou moins le même topo que pour Ifor Williams : fiable, robuste, et si vous tombez sur une bonne occasion, foncez !
Böckmann 2 place
  • Böckmann : Les Allemands font bien les choses paraît-il, notamment avec leur système d’amortisseurs qui offre un bon confort de route. Par contre, leur sellerie fixe, je suis moins fan : ça prend de la place.
Van 2 places Cheval Liéberté
  • Cheval Liberté : Leur point fort, c’est leur légèreté. Avec un permis B96, ça passe souvent. Mais cette légèreté leur donne une réputation (fondée ou pas) d’être fragiles avec le temps. Ils sont aussi souvent moins chers que les autres.

Dans mon cas, je vais m’orienter vers Ifor Williams ou Fautras. Certes, ça coûte plus cher, mais ça tient dans le temps. Un bon van, ça vaut bien 5 000 euros, mais au moins, ça ne décote pas trop.


Les modalités d’achat

Trois choix possibles :

  1. Acheter neufC’est l’option facile. Vous allez chez le concessionnaire, vous choisissez, et voilà. Normalement, peu importe la marque, vous repartez avec un truc qui tient la route. Par contre, le prix pique : les entrées de gamme sont à 8 000 euros environ (estimation début 2025).
  2. Une bonne occasionLes bons vieux Ifor Williams ou Fautras des années 90, bien entretenus, avec un plancher refait, c’est top. Par contre, attention aux vices cachés : planchers pourris, essieux tordus, lumières défaillantes. Ces modèles tournent autour de 5 000 euros. Si vous avez un pote qui s’y connaît pour vous aider, c’est encore mieux.
  3. Occasion à retaper Les vans pas chers, c’est tentant, mais c’est souvent vous le produit ! Planchers pourris, freins défaillants… Si vous êtes bricoleur ou que vous connaissez quelqu’un de confiance pour les travaux, ça peut valoir le coup. Sinon, bon courage, haha.
Van neuf
Une potentiel bonne occasion
Occasion à retaper (c’est exagérer)

Pour ma part, j’ai choisi une bonne occasion propre. Pas envie de m’embêter avec des réparations.


Le van de la Mulerie

L’heureux élus un Fautras 2 places

Après avoir bien étudié le marché, je savais que je voulais un van deux places, configuration classique, marque Ifor Williams ou Fautras. J’ai passé quelques mois à surveiller les annonces, et je suis tombé sur un Fautras bleu, deux places, traditionnel. Après une belle négociation et une technique secrète, me voilà propriétaire d’un van pour 5 000 euros.

Et voilà, avec ma « grosse dame », on va pouvoir partir encore plus loin, vers l’infini et la mule-delà, haha !


Sources utiles

Publié par joseph.mounier4@gmail.com, 0 commentaire
Decouper les matelas pour le camion magique

Decouper les matelas pour le camion magique

C’est les vacances de Noël, je vais pouvoir prendre le temps de découper mes petits matelas. L’objectif de la mission va être de découper le matelas deux places que je me traîne sur la bed platform. Le truc pratique avec ce gros matelas, c’est qu’il rentre légèrement en force à l’arrière du véhicule, ce qui fait qu’une fois les sièges rabattus, j’ai un vrai lit deux places.

Le matelas avant découpe

Le problème avec ce gros matelas, c’est qu’il est certes confortable, mais en contrepartie, il n’est pas facile à manipuler et il prend toute la place sur la plateforme. Le découper va me permettre de garder le confort tout en facilitant le rangement

La découpe des matelas

Pour la découpe, en matériel, j’ai utilisé :

  • une planche en bois pour me servir de guide
  • un feutre pour faire mes tracés
  • un Opinel bien tranchant pour marquer mes tracés
  • une scie à métaux pour finir le travail

J’ai procédé en deux phases :

  1. Une première phase où j’ai découpé le matelas en 4 morceaux
  2. Une deuxième phase d’ajustement où j’ai essayé de faire correspondre au mieux les 4 morceaux de matelas
Les mousses découpé

Au final, je me retrouve avec 6 morceaux de mousse :

  • 2 petits morceaux : 10 cm de haut, 12 cm de large et 55 cm de long
  • 2 « petits grands » : 10 cm de haut, 70 cm de large et 80 cm de long
  • 2 « grands grands » : 10 cm de haut, 70 cm de large et 89 cm de long
Les ranger un fois découpé

La fabrication des housses

Coût de l’opération : presque rien ! J’ai utilisé des chutes qui traînaient chez moi et pas mal d’huile de coude pour faire mes premières créations. Je pense qu’au début, je mettais environ 3 heures par housse, et sur la fin, j’arrivais à en faire 3 par heure. je me suis fortement inspiré de cette vidéo pour le patronnage des housses

Les housses ranger

J’aurais pu en commander sur mesure sur internet, mais les prix montent rapidement si on veut du sur mesure. J’avais trouvé ce site qui m’avait l’air pas trop mal.

les housses en place

Premier test

J’ai eu l’occasion de tester une première nuit : le confort est au rendez-vous !

La suite ?

Petit à petit, l’oiseau fait son nid. En faisant de nouveaux tests, une problématique revient : la luminosité. Le matin, on dort bien, mais pour les sensibles de la rétine, le soleil brûle les paupières dès ses premières lueurs.

En plus de ça, je ne peux pas dormir librement en slip de crainte que quelqu’un me trouve dans cette tenue dans le 4×4…

Source :

  • YouTube. « Coudre une housse fermée de coussin (ou de matelas) » Publié le 2 août 2019, par Vanessa Saulan. Lien. ( le patron qui m’a servie)
  • YouTube. « #35. Fabriquer ses housses sur mesure pour van aménagé – le plus simple. » Publié le 2 juil. 2024 , par Manuka . Lien. (option intérrésante )

Publié par joseph.mounier4@gmail.com, 0 commentaire