Nous nous sommes retrouvés avec Dame Suchard pour un week-end de stage de TREC, encadré par un formateur réputé dans le milieu. Pourquoi ne pas tenter l’expérience ! Voici comment s’est déroulé ce week-end riche en enseignements.
Les objectifs du stage
L’objectif de ce week-end était de nous montrer, le temps de deux jours, le niveau de référence que l’on peut atteindre en TREC dans le travail quotidien, et d’identifier les axes de progression à privilégier.
Jour 1 : entre prise de contact et découvertes
Matin : travail en carrière
Le premier jour, la matinée a commencé par un travail classique en carrière, permettant au formateur de découvrir les différents couples cavalier-équidé. Pour nous, ce n’était pas évident : on a ressenti un manque flagrant d’impulsion et de direction. Résultat, on a fini par se sentir un peu comme des guignols au milieu des chevaux… mais toujours avec le sourire !
Après-midi : sauts et slalom
L’après-midi, nous avons enchaîné avec un travail sur les obstacles. En abordant une zone plus facile pour Such, les choses se sont mieux passées. Une remarque intéressante du formateur : je ne travaille pas assez proprement les abords des obstacles, et j’ai tendance à faire les choses dans la précipitation.
Pour clore la journée, nous avons enchaîné un petit slalom au galop à une main (saut, tour de piquet), puis la même chose dans l’autre sens. Et là, surprise : ça a passé comme une lettre à la poste ! La journée s’est terminée par du travail à pied, pour bien ancrer les acquis.
Jour 2 : approfondissement et défis
Matin : contre-hauts, contre-bas et enchaînements
Le deuxième jour, nous avons repris les bases de la veille pour l’échauffement. La première journée avait porté ses fruits, même si on avait encore la tête dans le guidon. Après la détente, nous avons abordé les contre-hauts et contre-bas. Ensuite, le formateur nous a proposé un enchaînement complet : contre-haut, contre-bas, saut, reculer, arrêt, tour de piquet, saut, huit de chiffre, et montoir.
Résultat : tout ce qui concernait les sauts s’est bien passé. En revanche, le huit de chiffre a été très difficile, et des bases comme le montoir ou l’immobilité n’étaient pas parfaitement maîtrisées.
Après-midi : PTV, sauts et barrières
L’après-midi a été consacré au PTV, avec des sauts, des barrières et des fossés. Globalement, tout ce qui demande de la franchise ne posait pas de problème et s’est plutôt bien passé. En revanche, certaines choses comme la barrière ne sont pas encore acquises et nécessitent un travail plus rigoureux.
Bilan : que retenir de ce week-end ?
Points à améliorer
- Manque de rigueur dans le travail classique : les cercles ressemblent plus à des patates qu’à des formes géométriques, et l’incurvation sur le cercle reste approximative.
- Exercices spécifiques : le montoir et l’arrêt manquent de pratique. Ces bases ne sont pas encore automatisées, et une répétition plus régulière serait nécessaire.
- La barrière : un vrai point faible. Il va falloir que je trouve une méthode pour travailler ça plus souvent.
Points positifs
- Such a très bien réagi sur des enchaînements complexes. Elle comprend rapidement des dispositifs comme les slaloms, les sauts passent bien, et le reculer est surprenant de fluidité.
- J’ai l’impression que parfois, ce qui semble simple devient compliqué, et inversement : ce qui paraît complexe peut devenir simple avec elle. Est-ce une particularité des mules ?
Perspectives pour la suite
Je pense que je ne fais pas assez de travail d’allure en ce moment, surtout avec la reprise. D’un autre côté, revenir aux bases me permet de retravailler la finesse de la demande, et je sens que les progrès sont là.
Pour la prochaine date, je vais devoir revoir les exercices de base : arrêt, montoir, et tout le tralala ! Et bonus le formatteur nous as conseillier de passer en amateur 2 pour la saison et en bonus la such à gagner un nouveux surnom : « la biquette »
À très vite pour de nouvelles aventures sur la Moulerie !
La bise
PS : Merci au gens de la londe pour les vidéos pour les vidéo elle sont top !
